La Confrérie des Pirates

Un réseau international d’artistes et de structures complices

La Confrérie des Pirates est le réseau vivant de La Compagnie Caravelle : une constellation d’artistes, de compagnies, de lieux, de collectifs et de structures partenaires, reliés par une même envie — créer, transmettre et circuler au-delà des frontières. Ici, “pirate” ne veut pas dire hors-la-loi pour le plaisir : cela signifie hors des routes toutes tracées. Une manière d’assumer le détour, l’audace, la rencontre, et la liberté de fabriquer des ponts là où il n’y en avait pas.

Portée par La Compagnie Caravelle, la Confrérie n’est pas un “club” fermé : c’est un réseau d’alliances. Un équipage élargi qui se reconnaît dans une même exigence artistique, un goût du risque, et une volonté de rendre le théâtre (et plus largement l’art) plus mobile, plus accessible, plus nécessaire.


Pourquoi une “Confrérie” ?

Parce qu’on ne construit pas une aventure artistique durable seul. Une confrérie, c’est :

  • un esprit de solidarité (se recommander, s’entraider, co-produire, accueillir) ;
  • une mémoire partagée (méthodes, récits, pratiques, outils) ;
  • une capacité d’action (agir vite, s’adapter, inventer des formes légères ou ambitieuses).

Et parce que l’art — surtout quand il se frotte au réel — a besoin d’allié·es pour tenir.


Pourquoi “Pirates” ?

Parce que la Confrérie défend une idée simple : la culture ne doit pas être immobilisée. Elle doit pouvoir :

  • entrer dans des lieux inattendus,
  • traverser des langues,
  • dialoguer avec d’autres manières de faire,
  • inventer des formats hybrides (création, EAC, médias, actions de territoire).

Être pirate, ici, c’est refuser l’élitisme comme l’inertie. C’est préférer le mouvement à la vitrine, la rencontre au protocole, le terrain au slogan.


Ce que permet le réseau, concrètement

1) Des coopérations artistiques internationales

La Confrérie facilite des rencontres et collaborations entre équipes : invitations croisées, traductions, adaptations, échanges de pratiques, résidences, tournées, laboratoires de recherche. L’objectif : que les œuvres circulent avec les personnes, pas seulement “à leur place”.

2) Des co-productions et accueils

Une structure peut accueillir une étape (résidence, lecture, petite forme, action EAC), et être accueillie en retour ailleurs. La Confrérie fonctionne comme une chaîne d’escales : un réseau de ports où l’on peut amarrer, travailler, montrer, transmettre.

3) Une force de transmission

Le réseau est aussi pédagogique : ateliers, masterclass, dispositifs participatifs, actions dans des écoles, universités, centres sociaux, lieux de soin, lieux de justice. La Confrérie rassemble des compétences pour inventer des projets sur mesure, adaptés aux contextes locaux.

4) Un échange de ressources et d’opportunités

Appels à projets, festivals, partenariats, lieux disponibles, besoins de renfort artistique, compétences techniques, relais presse : la Confrérie mutualise l’information et crée des opportunités qui n’existeraient pas en silo.


Une philosophie commune : l’art comme pont

Ce qui unit la Confrérie, ce n’est pas un style unique. C’est une manière d’être au monde :

  • faire de l’art un acte de relation ;
  • considérer que la création est aussi une responsabilité sociale ;
  • défendre une approche transdisciplinaire (texte, corps, musique, images, objets…) ;
  • et surtout : croire que les récits — quand ils circulent — fabriquent du commun.

La Confrérie agit comme une passerelle entre territoires et horizons, entre intime et politique, entre ici et ailleurs.


Qui peut embarquer ?

La Confrérie des Pirates s’adresse à :

  • artistes (théâtre, danse, musique, performance, arts visuels, écriture…),
  • compagnies et collectifs,
  • lieux et festivals,
  • structures éducatives, sociales, culturelles, médico-sociales,
  • partenaires internationaux (institutions, réseaux, organisations locales).

Ce qui compte, ce n’est pas l’étiquette : c’est l’envie de bâtir des projets exigeantsouvertsmobiles, et profondément humains.


Rejoindre la Confrérie

On rejoint la Confrérie par la rencontre et par l’action : un projet partagé, une invitation, une première escale, une collaboration, un atelier, une co-production. C’est un réseau qui grandit en faisant.