Antoine Guillot

Auteur – Metteur en scène

Né en 1989 à Annecy en Haute-Savoie, Antoine Guillot est metteur en scène. Vivant à Aix-les-Bains en Savoie, il est également auteur, Directeur Artistique de La Compagnie Caravelle et Directeur de publication du média culturel Carnet d’Art porté par la société Amistad Prod dont il est Président.

Amoureux de la vie, la vie le lui rend bien. Il s’est fait dévitaliser une dent en 2013 mais cela ne se voit que très peu, pour son plus grand bonheur. Hyper actif, heureusement qu’il est entouré par les autres matelots pour supporter le poids de son é…

…Mais tout cela n’est que blabla…Antoine n’aime pas faire à manger, ni faire le jardin, mais aime bien manger dans le jardin.

 

A part ça, à 14 ans, il crée sa première compagnie de théâtre Esatea.

À 17 ans, il collabore avec Pascal Rambert dans le cadre de la réalisation du court-métrage « Début », ainsi qu’à la mise en scène de « Écrire ».

Il intègre ensuite le Conservatoire d’Art Dramatique de Grenoble et suit des études de philosophie en parallèle. Il travaille avec plusieurs compagnies en tant qu’acteur. Il crée Paradis Perdu, son premier spectacle professionnel solo, dont il est auteur, metteur en scène et acteur.

En 2008, il est admis au Conservatoire Royal de Liège qui abrite l’École Supérieure d’Acteurs de Cinéma et de Théâtre – ESACT.

En 2009, il met en scène Quartett de Heiner Müller, une réécriture des liaisons dangereuses, qui s’est joué à Annecy et Genève avec les acteurs, Antoine Formica et Noémi Bechelen.

En 2010, il crée et devient le Directeur artistique de La Compagnie Caravelle, développant la production et la diffusion des arts du spectacle et de l’audiovisuel.
Alors âgé de 20 ans, il écrit, réalise et produit son premier moyen métrage Le reflet de mes yeux, tourné à Annecy et Lyon. Ce film sera sélectionné dans plusieurs festivals à Bruxelles, Paris, Lille, Clermont-Ferrand et Séoul.

En 2011, il met en scène L’empereur de la perte de Jan Fabre avec l’acteur Noémi Bechelen et le pianiste Fabien Raucaz ; ainsi que Amerika, suite de Biljana Srbljanovic avec les acteurs Noémi Bechelen, Michaël Maïno, Malory Gouarnieri, Cristina Scagliotti et César Beretti.
En parallèle, il mène différentes performances et lectures qui ont permis un travail sur plusieurs auteurs comme Arthaud, Claudel, Cocteau, Verlaine, Rimbaud, Céline, Hugo…
Durant cette période, il est également Directeur artistique du Festival du livre jeunesse d’Aix-les-Bains qui lui ont permis de développer les processus pédagogiques qui sont depuis fortement ancrées dans la démarche de La Compagnie Caravelle.

En 2012 il crée la société Amistad Prod, maison mère, depuis janvier 2013, du média Carnet d’Art, aujourd’hui porté par Kristina D’Agostin qui en est Rédactrice en chef et responsable d’édition.

En 2013 il reprend « Paradis Perdu » au musée Faure d’Aix les Bains et co-écrit un roman avec Killian Salomon, « Les Sublimes », politique fiction qui imagine l’attaque militaire des élites par les dirigeants populistes arrivés au pouvoir en France en 2017.

Il co-écrit en 2015 « Génocide mon amour » qu’il met en scène avec Antoine Formica, Martha Gey et Karine Vartanian en avril de la même année au théâtre du casino d’Aix les Bains.
Poursuivant sa collaboration avec Antoine Formica, il recrée « Paradis perdu » en mai 2015 qui est, encore aujourd’hui, joué dans des lieux décentralisés (Galeries d’Art, Musées, Bibliothèques).

En 2016 il met en scène « Le songe d’une nuit d’été » qu’il a traduit avec Techatorn Sopathanundorn, avec un groupe d’amateurs. Il travaille, en étroite collaboration avec Dominique Oriol, la performance « Il vit » qu’il a écrit en 2015. Il joue et met en scène, avec la danseuse Martha Gey, « On commence par la fin ».

En 2017 il mène des projets pédagogiques autour de son travail sur les mythiques figures de Camille Claudel et Auguste Rodin. Il travaille avec l’Alliance française de Sainte Lucie (Caraïbes), autour d’une création sur la révolution française dans les Antilles. Il travaille avec Antoine Formica et Magdalena Galindo sur la création de Claudel/Rodin. Il part en Algérie pour collaborer à l’écriture du scénario du prochain film de Damien Ounouri avec Adila Bendimerad. En résidence aux Ateliers Sauvages d’Alger il écrit « Guillotine », performance seul en scène dont la création débute dès cette année également.

Il associe dans ses projets une envie de promouvoir l’action culturelle et les démarches artistiques au plus grand nombre afin de positionner la culture au centre des préoccupations de construction de la société.